Les déchets: une mine d'or

13 janvier 2006

Synthèse

Le sujet que nous avons traité dans le cadre de notre veille, nous parassait au premier abord tout à fait original et innovant, puis au fur et à mesure de nos recherches, nous avons rencontré d'importantes difficultés qui nous ont ralenti dans les résultats de notre recherche.

En effet, de nos jours on entend beaucoup parler de développement durable, de traitement des déchets, mais trop peu souvent associés à l'idée de profits. Ainsi, pour déjouer les obstacles, nous avons commencé par changer de mots clés puis nous avons dû chercher d'autres outils, c'est-à-dire, de nouveaux moteurs et agents de recherche, mais aussi élargir notre recherche, en anglais, pour avoir accès à d'autres pays mieux informés du sujet que les pays francophones.

Malgré notre persévérance dans la recherche d'informations d'une durée de 3 mois sur le sujet, nous nous sommes confrontés bien souvent à des résultats peu pertinents, ce qui nous amène à penser que le recyclage des déchets est encore synonyme de coûts supplémentaires pour les entreprises. De plus, les entreprises de recyclage diffusent rarement des informations tels que leurs démarches et leurs profits engendrés.

Enfin, nous nous sommes rendus compte que même si le sujet des déchets recyclables générant des profits est très innovateur, les entreprises et les mentalités ont encore du chemin à faire avant de pouvoir concevoir la chose.

Alexandru, Wan Yi et Sandrine

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10 janvier 2006

Méthode

Avant même de pouvoir trouver les bonnes informations, il faut trouver les bons outils qui permettent une veille riché en information, mais surtout très ciblée. Voici, les outils que nous avons utilisé, sur les conseils de notre professeur:

Moteur de Recherche:

Google
Vivisimo
Teoma

Les agents de Recherche:

Google Alert
Copernic

Site de Cartographie

Kartoo

Les Mots Clés de notre veille:

-Recyclage bénéfices
-Traitement des déchets profits
-Développement durable profits
-Sustainable development and profits
-Waste processing and profits

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09 janvier 2006

Les instruments économiques pour le contrôle de la pollution et la gestion des ressources naturelles dans les pays de l'OCDE

Source: http://www.olis.oecd.org/olis/1998doc.nsf/c16431e1b3f24c0ac12569fa005d1d99/5ee2d9615312799480256810004dfea5/$FILE/10F91144.DOC

Contact : Jean-Philippe Barde, Tel. (33-1) 45 24 98 22, Fax. (33-1) 45 24 78 76,

e-mail jean-philippe.barde@oecd.org

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La radioactivité

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08 janvier 2006

La valorisation des déchets

1. Les modes de traitement des déchets

a) La situation en France

En 1995, près de 95 % de la population française était desservie par des installations de traitement ou par des décharges autorisées recevant plus de 3.000 tonnes de déchets par an.

Le stockage reste le principal mode d'élimination de ces déchets. En 1995, près de la moitié des ordures ménagères a été stockée dans des décharges et/ou des centres d'enfouissement technique (CET) réglementés. Environ 40 % des ordures ménagères ont été incinérées en 1995.

Le compostage et les autres traitements biologiques concernent un peu plus de 7 % des tonnages traités (essentiellement des ordures ménagères).



Modes de traitement des ordures ménagères en 1995

Modes

Quantités d'ordures ménagères traitées

de traitement

en millions de tonnes

en %

Recyclage des matériaux

1,6

6,2

Traitements biologiques,

1,7

6,5

Traitements thermiques,

10,3

39,6

Mise en décharge

12,4

47,7

Total

26,0

100,0

Source : ADEME 1995

b) Comparaisons internationales


Comparaison des politiques nationales de traitement des déchets (juin 1997)

États

Recyclage

Incinération

Décharge Stockage

France

12 % (dont 6 % de compost)

40 %

48 %

Allemagne

18 % (dont 2 % de compost)

34 %

48 %

Suède

23 % (dont 5 % de compost)

40 %

37 %

Norvège

13 % (dont 1 % de compost)

18 %

69 %

Danemark

20 %

60 %

20 %

Pays-Bas

43 % (dont 20 % de compost)

26 %

31 %

Belgique (Flandre, Wallonie)

35 % - 11 %

29 % - 31 %

36 % - 58 %

Italie

9 % (dont 2 % de compost)

6 %

85 %

Royaume-Uni

25 %

5 %

70 %

États-Unis

24 %

15 %

61 %

Japon

11 % (dont 2 % divers)

74 %

15 %

Canada

30 %

4 %

66 %

Suisse

39 %

47 %

14 %

Autriche

33 % (dont 17 % de compost)

12 %

55 %

Espagne

13 % (compost)

4 %

83 %

Source : ADEME

2. La valorisation

a) La valorisation, qu'est-ce que c'est ?

" Valoriser : donner de la valeur à quelque chose " Peut on se satisfaire de cette définition et s'applique-t-elle aux déchets ?3(*) Malgré des avancées législatives , la valorisation reste un concept ambigu qui se définit surtout par opposition à l'élimination qui, par définition, se contente de faire disparaître. Mais est-ce un objectif principal, secondaire, à quel moment peut - on estimer qu'il y a bien eu valorisation...?

La notion est apparue dans les textes en 19894(*), mais les textes de référence sont la directive cadre européenne de 19915(*) et la loi française du 13 juillet 1992 aux termes de laquelle la valorisation consiste dans " le réemploi, le recyclage ou toute autre action visant à obtenir, à partir des déchets, des matériaux réutilisables ou de l'énergie ". Il y aurait donc une valorisation matière qui doit permettre de réutiliser les éléments constitutifs du déchet en les intégrant dans le circuit économique, et une valorisation énergétique, sans que le législateur ait fixé une priorité entre les deux.

Il convient de mesurer les inconvénients qu'il y a, à juxtaposer ces deux types de valorisation qui si elles sont complémentaires, peuvent aussi devenir contradictoires, car il peut y avoir en réalité " cannibalisation " d'une technique par une autre. Le développement d'une technique -l'incinération- empêche, par un mouvement en spirale, tout développement de l'autre -la valorisation matière-.

Tout procédé de traitement coûte cher, mais les effets d'échelle sont importants en particulier pour l'incinération avec valorisation énergétique. Il faut donc, dans cette logique, construire grand et collecter beaucoup, pour parvenir à des coûts satisfaisants. La " valorisation matière " suit la même loi, appliquée cette fois à la baisse, puisque moins on fait de valorisation, plus elle coûte cher, et moins on peut en faire. Au total, même si tous les rapports l'évoquent, même si beaucoup de responsables tentent de la développer, la " valorisation matière " des déchets impose une grande détermination politique.

Selon l'ADEME, les différents sens de la valorisation sont les suivants :

Encadré n° 1

Récupération et valorisation

Les définitions de l'ADEME


___

La valorisation consiste dans " le réemploi, le recyclage ou toute autre action visant à obtenir, à partir des déchets, des matériaux réutilisables ou de l'énergie " (loi du 13 juillet 1992).

Récupérer un déchet, c'est le sortir de son circuit traditionnel de collecte et de traitement. Par exemple, mettre des bouteilles ou des journaux dans un conteneur spécial, au lieu de les jeter à la poubelle. La récupération, qui suppose une collecte séparée ou un tri, se situe en amont de la valorisation qui consiste, d'une certaine façon, à redonner une valeur marchande à ces déchets. La valorisation s'effectue par divers moyens.

Le recyclage est la réintroduction directe d'un déchet dans le cycle de production dont il est issu, en remplacement total ou partiel d'une matière première neuve. Par exemple, prendre des bouteilles cassées, les refondre, et en faire des bouteilles neuves.

Le réemploi : c'est un nouvel emploi d'un déchet pour un usage analogue à celui de sa première utilisation. C'est, en quelque sorte, prolonger la durée de vie du produit avant qu'il ne devienne un déchet. Par exemple, la consigne des bouteilles, à nouveau remplies après leur nettoyage.

La réutilisation consiste à utiliser un déchet pour un usage différent de son premier emploi, ou à faire, à partir d'un déchet, un autre produit que celui qui lui a donné naissance. Par exemple, utiliser des pneus de voiture pour protéger la coque des barques ou chalutiers.

La régénération consiste en un procédé physique ou chimique qui redonne à un déchet les caractéristiques permettant de l'utiliser en remplacement d'une matière première neuve. C'est le cas, par exemple, de la régénération des huiles usées ou des solvants, ou du papier qui est à la fois recyclé et régénéré par le désencrage.

La valorisation énergétique consiste à utiliser les calories contenues dans les déchets, en les brûlant et en récupérant l'énergie ainsi produite pour, par exemple, chauffer des immeubles ou produire de l'électricité. C'est l'exploitation du gisement d'énergie que contiennent les déchets.

Source : ADEME, Les déchets en France

http://www.senat.fr/rap/o98-415/o98-4152.html

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21 décembre 2005

Un centre de stockage des déchets

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20 décembre 2005

Des solutions pour l’avenir des villes

Des ordures qui n’en sont pas : Elimination des déchets A Curitiba, au Brésil, on fait les choses autrement. Et avec beaucoup de succès, apparemment. Quand les déchets ont commencé à poser un problème grave, la ville n’a pas suivi la voie habituelle, qui aurait consisté à obtenir un prêt de 70 millions de dollars pour construire une usine de recyclage. Curitiba a préféré faire appel à ses habitants. Elle a lancé dans les écoles et les quartiers une campagne qui incitait les familles à trier leurs ordures : d’un côté les matières organiques, qui peuvent être transformées en compost, de l’autre les déchets non organiques, mais recyclables. La mairie a ensuite envoyé une flotte de camions flambant neufs ramasser dans tous les quartiers ces « ordures qui n’en sont pas ». En collaboration avec l’Institut pour l’insertion sociale, elle a embauché un grand nombre de chômeurs pour effectuer le tri des matières recyclables (papier, métal, plastique et verre), un travail qu’une usine de 70 millions de dollars aurait réalisé à un coût beaucoup plus élevé et en employant beaucoup moins de monde. Des millions de dollars de fonds publics ont été économisés. Des centaines de chômeurs ont retrouvé un travail productif et rémunéré. Le secteur commercial en a profité aussi, en fournissant les camions de ramassage des matières recyclages. Tout le monde a mis la main à la pâte et tout le monde a reçu une part du gâteau.

Source : Adapté du PNUD et de Urban Explosion: Crisis and Opportunity, Programme des Nations Unies pour le développement

http://www.un.org/Pubs/CyberSchoolBus/french/habitat/units/un06txt4.htm

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